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mardi 1 octobre 2013

Leur plaisir se chercher des crosses

En hockey, tout est simple et compliqué à la fois, car ce sport m'est apparu comme un sport aux contrastes plus apparents que les autres.
Les hockeyeurs glissent en silence, un silence rompu seulement par le bruit des crosses sur la glace, les joueurs qui "appellent" la passe et celui, plus significatif, que fait un corps qui prend un peu rudement contact avec la balustrade. Ce sport allie la brutalité, la virilité à la correction des joueurs, à la sévérité des règles. Les règles évoluent souvent, et c'est ce qui fait du hockey un sport moderne, jeune et toujours neuf. C'est peut-être aussi pour cette raison que deux arbitres ne sont pas de trop sur un terrain si petit. De toute façon, si l'envie vous prend un jour d'assister à un match en comprenant ce que vous voyez, couvrez-vous bien (les patinoires sont rarement chauffées...) et lisez la suite.

AUX PATINEURS

La première qualité, pour un patineur qui veut faire du hockey sur glace, est de savoir parfaitement patiner. Mais parfaitement patiner ne veut pas dire savoir tourner en rond dans une patinoire. Il faut, pour le hockey sur glace, un patinage très spécial, qui ne ressemble pas au patinage artistique ni même au patinage de vitesse.
Alors que le patinage artistique est, comme son nom l'indique, un patinage de grâce et que le patinage de vitesse est, lui, un patinage de souplesse, le patinage de hockey sur glace est un patinage de puissance. 
Le patineur qui désire faire du hockey sur glace doit donc savoir patiner dans les deux sens, c'est-à-dire aussi bien tourner en croissant à droite qu'à gauche. Il doit avoir beaucoup d'équilibre pour changer de direction très rapidement et, en patinant, sa position devra être stable et puissante, les patins tenus très près de la surface de la glace à chaque poussée. Les genoux sont pliés. Les hanches sont fermes et le poids du corps est porté en avant, donnant un flux soutenu de puissance. Le patineur devra pouvoir tourner et patiner en arrière sans perdre de vitesse.
Un très bon exercice pour les patineurs de hockey sur glace est de patiner en s'accroupissant, avec les mains presque sur la glace.
Un bon patineur pour le hockey sur glace évitera de faire des "collés", mais devra toujours "croiser" dans les virages.
Un bon patineur pour le hockey sur glace doit savoir s'arrêter net et savoir démarrer très vite.
Quand un patineur a toutes ces qualités, il peut commencer à jouer au hockey sur glace.
Pour jouer au hockey sur glace, il est de première importance de choisir soigneusement la crosse qu'il faut tenir fermement des deux mains, car il est impossible de manier efficacement la crosse d'une main. 
Les mains doivent être écartées d'environ 30 centimètres, avec la main supérieure près de l'extrémité du manche.
Le contrôle du palet est une nécessité absolue. Le joueur doit apprendre à garder la tête haute pour surveiller ses adversaires, sans s'occuper du palet qu'il devra contrôler par le sens du toucher.

AUX AMATEURS

Le hockey sur glace se dispute sur une piste glacée, entre deux équipes, ou teams, de chacune six joueurs qui, chaussés de patins à glace, poussent ou lancent, à l'aide d'une crosse, un palet qu'ils essaient de faire pénétrer dans le but des adversaires. Un arbitre, chargé de faire respecter les règles, surveille le jeu, aidé de chronométreurs et d'arbitres de but.
Le hockey est joué avec des patins et chaussures spéciaux. L'épaisseur des lames est d'environ 3 à 4 mm. Cette lame est rectiligne et relevée en avant et en arrière, afin de permettre des arrêts et des courbes de petit rayon. Outre leurs vêtements : maillots, culottes, bas, les joueurs portent des appareils de protection aux coudes, aux genoux, sur le devant des jambes, sur la tête, ainsi que des gants très épais, feutrés, et des rembourrages de feutre en divers endroits. Le palet est un disque plat et rond, en caoutchouc vulcanisé et durci, ayant 2 cm. 54 d'épaisseur sur 7 cm. 62 de diamètre, et dont le poids est compris entre 114 et 170 g.
Quant aux crosses, ce sont des bâtons carrés, se terminant à leur partie inférieure par une lame plate, faisant avec le manche un angle obtus. Elles n'ont pas plus de 9 cm. de large, et la longueur totale du manche de la crosse, mesurée du bout jusqu'à la partie plate, ne pourra dépasser 134 cm. Les crosses sont en bois : les bandages de toile sont néanmoins autorisés.

AUX EQUIPES

Une équipe est formée de 6 joueurs : 3 avants ou forwards (aile droite ou right wing, aile gauche ou left wing et centre), 2 arrières ou défense, ou backs (gauche et droit) et 1 gardien de but ou goal keeper.
Les équipes joueront pendant trois périodes de quinze minutes chacune, séparées par un repos de dix minutes. Si, à l'expiration de ce temps, la partie est nulle (égalité de points), il pourra y avoir une prolongation, après un repos de dix minutes. Il y aura changement de côté, et le match continuera pendant dix minutes de plein jeu, chaque équipe jouant cinq minutes de chaque équipe jouant cinq minutes de chaque côté sans repos intermédiaire. Aucun match ne sera prolongé pendant plus de trente minutes (trois prolongations).
Pour engager le palet, deux joueurs, un de chaque équipe, se placent l'un en face de l'autre à la place indiquée par l'arbitre, le côté gauche tourné vers le but adverse et les lames de crosse posées sur la glace, parallèlement et à 50 cm. l'une de l'autre. L'arbitre jette le palet entre leux deux lames des crosses en donnant un coup de sifflet pour prévenir que le jeu reprend. Les joueurs qui engagent ne peuvent lever la crosse que lorsque le palet a touché la glace. 
Les joueurs à la défense pourront gêner les joueurs à l'attaque, même s'ils ne sont pas en possession du palet, mais sans se servir de la crosse et sans les bousculer, le body-checking n'étant permis que contre les joueurs en possession du palet. Aucun joueur du camp attaquant ne pourra pénétrer dans le demi-cercle tracé devant le but avant que le palet n'y soit entré, et n'y pourra rester lorsque le palet en sera sorti.
Tous les joueurs peuvent arrêter le palet avec n'importe quelle partie du corps, mais ils doivent le laisser tomber sur place ; il est défendu d'entraîner le palet ou de le lancer autrement qu'avec la crosse, mais les joueurs pourront se servir de leur crosse comme ils l'entendent, frapper le palet, le pousser ou le porter sur la crosse, à condition de ne pas la lever plus haut que l'épaule.
Néanmoins, dans la zone de défense et dans la zone centrale, un joueur avançant avec le palet pourra rattraper celui-ci du patin. Les joueurs, sauf le gardien de but, ne peuvent se coucher, s'asseoir, s'agenouiller ou se laisser volontairement tomber sur la glace.
Toute brutalité est défendue. Il est défendu de charger le gardien de but pendant qu'il est à la défense. Cette défense disparaît lorsque le gardien de but est éloigné du but de 1 m 50.
Cependant, le body-checking, opposition corps à corps, sera autorisé, pourvu qu'il soit fait franchement par un joueur à la défense qui cherche à empêcher un joueur à l'attaque de passer, mais sans s'aider en aucune manière de la crosse, et à condition qu'il ait lieu dans le tiers de la piste formant camp défendant et au moins à 1 m 50 de la balustrade.
En aucun cas, le body-checking ne pourra être fait contre un joueur qui n'est pas en possession de recevoir une passe (potential receiver).
Il ne pourra y avoir plus de trois joueurs, y compris le gardien de but, dans la zone de défense quand le palet n'y sera pas, mais lorsque le palet y sera entré, il n'y aura pas de faute si les joueurs en surnombre quittent la zone immédiatement après que le palet en sera sorti.

A L'ARBITRE

Commet une faute l'équipe qui, volontairement, pour quelque raison que ce soit, joue un jeu de défense délibéré en ne portant pas le palet en avant, en tournant sur place, en rond, en passant derrière son but, etc., sans qu'un seul adversaire soit dans la zone de défense.
L'arbitre pénalise pour le temps qu'il veut : une, deux, cinq minutes ou même toute la période, si la faute était exceptionnellement grave, comme une blessure volontairement portée à l'adversaire ou des coups à l'arbitre.

vendredi 2 août 2013

VOLE LA BALLE

Force, détente, vitesse sont les qualités indispensables pour accéder aux équipes nationales et internationales de volley-ball, mais ce sport, sport-distraction par excellence, est surtout un jeu populaire et l'été sur toutes les plages. Après tout, qu'est-ce que le sport ? N'est-ce pas d'abord un moyen de se distraire ? Alors, dans ce cas-là, il n'y a pas de doute, le volley-ball est bien le sport-distraction par excellence. Expliquons-nous. 

D'une part, un bon sauteur en hauteur ou à la perche , un décathlonien deviendraient facilement de bons volleyeurs, pour peu qu'ils ne soient pas trop maladroits des mains. D'autre part, au sein même d'une équipe de volley-ball, il ne peut pas y avoir de spécialisation poussée, pour la bonne raison que les joueurs permutent continuellement dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre. Ce qui n'empêche pas que certains joueurs, de par leur qualité physique, jouent mieux à l'avant qu'à l'arrière, et vice versa.
A l'échelon des compétitions internationales, un problème comparable à celui du basket apparaît et limite un peu le recrutement de ce sport : il faut mesurer au moins 1,80 m pour espérer devenir un "grand joueur". Plus d'un mètre quatre-vingts, mais moins d'un mètre quatre-vingt-quinze, car certains géants du basket, par exemple, seraient trop lourds, trop lents, et sans doute trop maladroits pour jouer au volley.
Ce sport, de plus en plus populaire l'été sur les plages, avec ses tournois à trois contre trois, ne connaît pas le même succès populaire d'octobre à mai, au moment des compétitions. Paris, Montpellier, Cannes, le Nord groupent à eux seuls plus de la moitié des pratiquants français. Ailleurs, il n'y a guère que des compétitions scolaires ou universitaires. La plupart des clubs sont composés d'étudiants.
Pourtant, le volley-ball n'est pas un sport cher ; il est encore plus facile d'y jouer qu'au football, et tous ces paradoxes de ce sport s'expliquent par le même fait : il est surtout pratiqué l'été par des sportifs qui veulent se distraire, mais qui, l'hiver, jouent à autre chose. Sport d'intellectuels, il ne pourra pas progresser si d'autres joueurs n'y viennent pas, car ces étudiants, à vingt-cinq ans, rangent leurs bouquins d'étude et leur équipement sportif, pour se consacrer entièrement à leur absorbant métier. Un petit détail, en passant : parfois certains sportifs, même amateurs, se font une situation grâce au sport ; eh bien, ce n'est pas le cas pour les volleyeurs, amateurs véritables et véritables "sportifs".
Ce manque de recrutement fait qu'il y a actuellement assez peu de joueurs réunissant les trois qualités nécessaires au bon volleyeur : force, détente, vitesse. Assez peu de joueurs, donc beaucoup de places à prendre, avis aux intéressés !

LES RÈGLES

Les équipes sont de six joueurs, qui changent de place avant chaque service à leur profit, par rotation. Il peut y avoir jusqu'à six remplaçants, qui complètent et peuvent entrer en jeu sur demande du capitaine, adressée à l'arbitre principal ou à son second. Les parties sont jouées comme au tennis, en trois "sets" gagnants. Gagne une manche le camp qui, le premier, marque quinze points avec - au moins - deux points d'avance ; faute de quoi l'on continue, jusqu'à ce que cet écart de deux points soit acquis.
Le jeu consiste à envoyer par-dessus le filet le ballon (300 g, 65 cm de circonférence) en le frappant avec les mains. Si le ballon touche terre chez l'adversaire, ou s'il est par lui expédié hors du terrain, l'équipe qui sert compte un point. Si c'est elle qui commet la faute, elle perd le service, et c'est dès lors l'autre camp qui a la faculté de compter des points. Seule marque, en effet, l'équipe qui sert.

Il y a faute :

- quand le service est manqué.
- quand un joueur touche le ballon deux fois de suite ;
- quand les joueurs d'une équipe touchent trois fois le ballon sans le renvoyer dans le camp adverse ;
- quand on laisse le ballon toucher terre dans son propre camp ;
- si on touche le filet ou si on passe la main au-dessus du filet avant de toucher le ballon ;
- si on lance le ballon hors du terrain ;
- si un arrière "smashe" ou "contre" dans la zone d'attaque.
Le volleu est un sport "nerveux". Ce n'est pas tant l'effort physique, moins intense, moins soutenu que dans les autres sports, que les dépenses d'influx nerveux qui fatigue. Il n'y a pas de contact homme à homme. Le terrain de jeux est le plus petit de tous les sports d'équipe. Les déplacements des joueurs sont très réduits, mais ceux de la balle aussi, si bien qu'elle va très vite d'un camp à l'autre, et qu'il n'est pas question de relâcher un seul instant son attention. C'est en ce sens qu'il faut se préparer, c'est ainsi que l'entraîneur de l'équipe de France, prépare ses joueurs.
L'entraînement comprend deux parties, en plus de la nécessaire mise en condition (footing, assouplissement deux heures tous les matins) :
- étude des gestes ou technique individuelle ;
- jeu collectif.

ETUDE DES GESTES

1) Il y a quatre sortes de services :
- balancier ;
- tennis, fort avec effet, la balle tourne ;
- tennis flottant sans effet, balle molle ; change de trajectoire ;
- simple ou avec "la main en cuiller".
Choisissez celui qui convient le mieux à votre gabarit ou à vos habitudes. Le "balancier", plus fatiguant que le "tennis", est adopté en général par les athlètes puissants. Le "tennis flottant", moins fatiguant, est sans doute actuellement le plus efficace, il passe presque à tous les coups, et la seule parade possible est la manchette.
2) Touche de balle : pour les passes et les réceptions de service, avec les deux mains. Il ne faut pas que la balle fasse du bruit, qu'elle "colle", tel est le grand principe, il faut toucher le ballon du bout des doigts et non pas avec la paume. La réception sur le poignet est permise mais manque de précision.
3) Attaque : il y a deux sortes de smashes :
- tennis : quand la balle est près du filet ;
- balancier : quand la balle est plus loin.
4) Défense :
- à deux mains : de moins en moins, car elle fait du bruit, et même quand elle est bien faite certains arbitres sifflent une faute.
- manchette : ce geste a été introduit et est pratiqué dans tous les pays de l'Est, c'est le meilleur système de défense actuel.
5) Le contre : c'est le premier barrage de la défense. Il se fait à un, deux ou trois joueurs. A un seul joueur quand l'adversaire smashe en première main, c'est-à-dire alors qu'il avait encore la possibilité de faire une passe à l'un de ses partenaires. A trois joueurs au milieu du filet. A deux, dans tous les autres cas.
L'entraînement se termine par deux ou trois sets (jeu collectif). Un set est consacré à la répétition des gestes individuels appris au début de la séance, du thème étudié (attaque sous un certain angle, manchettes, soutien du centre en défense, etc.) ; un ou deux autres sets sont joués ensuite normalement en respectant les règles.
Cet entraînement, il a été celui de l'équipe de France durant tout l'hiver dernier. Mais avec le printemps, puis l'été, la période des compétitions est revenue. Souhaitons que cette année, nos tricolores renouvellent leur performance.

dimanche 25 février 2007

Les petites phrases du Sport

Les interviews des sportifs ne sont souvent qu’un simple assemblage sans saveur et sans originalité de clichés prêts à l’emploi. Pourtant, certains tentent de relever le niveau et se révèlent même, parfois à leur insu, être de très bon clients pour les journalistes en mal de petites phrases. Voici donc un sympathique florilège de ces citations en tout genre.

Des définitions particulières

Les sportifs ont parfois une façon bien à eux pour parler de leur sport...

- Mohamed Ali :
" La boxe, c’est plein d’hommes blancs qui regardent deux hommes noirs se tapper dessus"

- Gary Lineker :
"Le football est un sport qui se joue à 11 et dans lequel ce sont les allemands qui gagnent à la fin"

- Bobby Jones :
"Le golf est un jeu qui se pratique sur un petit terrain : celui qui est situé entre vos deux oreilles."

- Wes Westrum :
"Le Base ball, c’est comme la religion : beaucoup le pratiquent mais peu le comprennent.

L’argent

Les sportifs gagnant beaucoup d’argent, il est donc normal qu’ils en parlent aussi beaucoup..

Shaquille O’Neal :
"Je suis fatigué de toujours parler d’argent. Je veux juste jouer au basket, boire du Pepsi et porter des Reebok."

John McEnroe :
"Je gagnerais 10 à 20% de moins sur mes cachets publicitaires si je ne criais pas sur le public et ne cassais pas au moins une raquette par match."

Pete Incaviglia (joueur de base ball) : "Les gens pensent que nous nous faisons tous entre 3 et 4 millions de dollars par an. Mais ils ne réalisent pas qu’en fait, la plupart d’entre nous gagne seulement 500 000 dollars par an."

Ils auraient mieux fait de se taire

- Shaquille O’Neal :
(après qu’un journaliste lui demande si il est allé au Parthenon lors de son séjour en Grêce) "Comment voulez-vous que je me souvienne du nom de toutes les boîtes de nuit dans lesquelles je suis allé"

- Greg Norman :
"Je dois beaucoup à mes parents. Surtout à mon père et à ma mère"

- Mark Draper (footballeur anglais) :
"J’aimerais bien jouer dans un club italien. Comme le FC Barcelone par exemple."

- Abdeslam Ouaddou (joueur du Stade Rennais) :
"Il ne faut pas bruler la peau de l’ours avant de l’avoir vendue"

- Laurent Robert :
"Ca remonte aux calanques grecques."

- Jean Perron (ex entraîneur canadien de Hockey) :
"C’est la goutte d’eau qui a mis le feu aux poudres."

- David Beckham :
"Nous voulons baptiser Brooklyn (sa fille), mais nous ne savons pas encore dans quelle religion."

Les mots pour le dire

Parfois, ils n’y vont pas par quatre chemin pour exprimer le fond de leur pensée.

- Shaquille O’Neal :
"Bien sûr que je vieillis. Mais je suis comme le papier toilette, les couches Pampers ou le dentifrice. Mon efficacité a été définitivement prouvée."

- Gordon Sinclair :
" Si les femmes étaient faites pour jouer au football, Dieu n’aurait pas mis leurs seins à cet endroit de leur corps."

- Eric Cantona :
"Henri Michel est un sac à merde"

- Richard Krajicek :
J’ai peut-être un peu exagéré quand j’ai dit que 80% des joueuses de tennis du top 100 n’étaient que des grosses truies. En fait, c’est juste 75%.

Charles Barkley

Dans le genre petites phrases croustillantes, Charles Barkley occupe une place à part...

- "La pression ? Ce n’est pas un truc qu’on met dans les pneus ?"

- "Je ne pourrais pas me suicider. Je suis l’un de mes êtres humains préférés."

- "Je pense que l’équipe qui gagnera le cinquième match gagnera la série. Sauf si nous perdons le cinquième match."

- "En quoi Christian Laettner ressemble à Larry Bird ? Ils sont tous les deux blancs et ils pissent debout."

- "Si vous sortez avec une fille et que les gens disent d’elle qu’elle a de la personnalité, cela signifie qu’elle est moche. Quand les gens disent qu’un joueur travaille dur, ça signifie qu’il est nul. C’est la même chose."

Georges Best

Le regretté Georges Best était autant connu pour son amour des femmes et de l’alcool que pour ses tirades humoristiques. D’ailleurs, ses deux thèmes de prédilection revenaient souvent dans celles-ci.

- "J’ai claqué beaucoup d’argent dans l’alcool, les filles et les voitures de sport. Le reste, je l’ai gaspillé."

- "Ils disent que j’ai couché avec sept Miss Monde. Ce n’est pas vrai, c’était seulement quatre. Pour les trois autres, je n’y suis pas allé."

- "En 1969, j’ai arrêté de boire et de faire l’amour. Ça a été les vingt minutes les pires de ma vie."

- (A propos de David Beckham) "Il ne peut pas tirer avec son pied gauche, il ne peut pas faire de tête, il ne peut pas tacler et il ne marque pas beaucoup de buts. A part ça, il est très bien."

- J’ai arrêté de boire... mais seulement quand je dors."